Un nouveau document de recherche a été publié dans le volume 17, numéro 8 de Vieillissement Le 7 août 2025, intitulé «L'hétérogénéité des cellules sénescentes et les réponses au traitement sénolytique sont liées au statut du cycle cellulaire pendant l'induction de la sénescence».
Cette étude, dirigée par les premiers auteurs Francesco Neri et Shuyuan Zheng, ainsi que les auteurs correspondants Denis Wirtz, Pei-Hsun Wu et Birgit Schilling du Buck Institute for Research on Aging, l'USC Leonard Davis School of Gerontology, et l'Université Johns Hopkins, ne révèle pas que toutes les cellules d'agging ne se comportent pas. Les chercheurs ont identifié des différences clés entre les sous-types de cellules sénescentes qui peuvent influencer la façon dont ils réagissent aux médicaments sénolytiques. Ces résultats pourraient aider à guider le développement de thérapies plus efficaces pour les maladies liées à l'âge.
Les cellules sénescentes sont des cellules vieillies ou endommagées qui cessent de diviser et de s'accumuler dans les tissus au fil du temps. Bien qu'ils jouent un rôle dans la cicatrisation des plaies et la protection contre le cancer au début de la vie, ils peuvent entraîner une inflammation chronique et un déclin des tissus avec l'âge. Les chercheurs explorent des moyens d'éliminer sélectivement ces cellules à l'aide de médicaments sénolytiques. Cependant, la grande variété de types de cellules sénescentes a rendu difficile la conception de traitements qui fonctionnent pour tous. Cette étude visait à mieux comprendre les différences fonctionnelles entre les sous-populations de cellules sénescentes.
En utilisant l'imagerie à haute résolution, l'équipe a analysé des milliers de cellules endothéliales et fibroblastes humaines qui se développent en laboratoire. Ils ont observé que les cellules qui avaient quitté le cycle cellulaire (cessé de diviser) dans une phase ultérieure ont montré des signes de sénescence plus forts et étaient plus sensibles au traitement sénolytique. Ces cellules ont également produit plus d'IL-6, une molécule associée à l'inflammation. Les résultats suggèrent que la teneur en ADN, qui varie en fonction de la phase du cycle cellulaire, joue un rôle important dans le fonctionnement des cellules vieillissantes et de la façon dont elles réagissent aux médicaments.
« Nous avons constaté que les cellules sénescentes d'arrêt G2 présentent une expression de marqueur de sénescence plus élevée que les cellules sénescentes d'arrêt G1. »
Il s'agit de la première preuve claire que les cellules sénescentes ne répondent pas toutes également au traitement. Les résultats suggèrent que les futures thérapies sénolytiques pourraient être plus réussies si elles sont conçues pour cibler des sous-types spécifiques de cellules sénescentes, en particulier celles avec un plus grand potentiel inflammatoire.
Bien que cette recherche ait été menée dans des cultures de cellules de laboratoire, elle fournit une base pour étudier comment ces résultats s'appliquent aux tissus vivants. Les travaux futurs examineront si des modèles similaires se produisent dans le corps et comment ces connaissances pourraient conduire à des traitements plus précis et efficaces pour les conditions liées à l'âge. Comprendre la diversité des cellules vieillissantes est la clé pour développer des thérapies qui sont à la fois plus sûres et plus ciblées.
















