La pandémie Covid-19 a-t-elle affecté les taux d'obésité au Canada? Une nouvelle étude dans CMAJ (Journal de l'association médicale canadienne) https://www.cmaj.ca/lookup/doi/10.1503/cmaj.241421 Les taux d'obésité trouvés basés sur l'indice de masse corporelle (IMC) ont augmenté plus rapidement au cours des 4 années après le début de la pandémie qu'au cours des 11 années précédentes, en particulier chez les jeunes adultes.
« Comparée à l'augmentation moyenne au cours des 11 années précédant la pandémie, la prévalence de l'obésité (mesurée par l'IMC) a augmenté à un rythme plus élevé au cours des 4 années suivant le début de la pandémie covide-19 (2020-2023), ce qui suggère que la pandémie covide-19 et les restrictions de santé publique associées peuvent avoir affecté la présulation de l'obésité, les écritures de l'obésité, les écritures, les écritures et les écrites, l'association, l'association, la présulation de l'obésité au Canada » Méthodes de recherche sur la santé, preuves et impact et codirecteur du Center for Health Economics and Policy Analysis (CHEPA), McMaster University, Hamilton, Ontario, avec des coauteurs.
L'obésité est un facteur de risque pour une gamme de maladies et peut affecter négativement la santé et le bien-être d'une personne ainsi que pour augmenter le fardeau du système de soins de santé. Les taux au Canada augmentaient avant la pandémie, avec des taux plus élevés d'obésité plus grave.
La grande étude, qui comprenait des données sur 746 250 adultes âgées de 18 ans et plus, a examiné les tendances de l'IMC sur 15 ans, de janvier 2009 à mars 2020 et d'avril 2020 à décembre 2023. Les chercheurs ont constaté que les taux d'obésité définis par l'IMC sont passés de 25% en 2009 à 33% en 2022, soit une augmentation absolue d'environ 8%. Après le début de la pandémie, l'obésité a augmenté d'un peu plus de 1 point de pourcentage par an, soit environ le double du taux d'augmentation pré-pandemique. De plus, les taux d'obésité chez les hommes et les femmes se sont rétrécis, avec une augmentation de 9% de l'obésité chez les femmes par rapport à une augmentation de 7% chez les hommes. Les taux d'obésité étaient les plus élevés chez les personnes blanches ou noires.
« Nous avons observé d'importantes différences de sous-groupes, avec plusieurs groupes qui avaient une prévalence historique plus faible de l'obésité montrant une augmentation substantielle pendant la pandémie, y compris les femmes et les jeunes adultes.
Les auteurs ont observé une faible augmentation des adultes sous-pondérés pendant la période d'étude et noter que le fait d'être insuffisant peut avoir des effets négatifs sur la santé. Ils mettent en garde que les efforts visant à traiter la hausse des taux d'obésité devraient tenir compte des effets imprévus de la messagerie de contrôle du poids sur les personnes souffrant de troubles de l'alimentation.
L'investissement dans la recherche et les approches de la prévention et du traitement de l'obésité est nécessaire et devrait être une priorité pour les bailleurs de fonds et les décideurs politiques.
La recherche a été financée par les Instituts canadiens de recherche en santé.

















