Aujourd’hui, la Society for Cardiovascular Angiography & Interventions (SCAI) a publié une déclaration de position officielle visant à fournir des recommandations pour minimiser les risques potentiels liés à la surveillance médicale. Le document, « Énoncé de position SCAI sur les meilleures pratiques pour la surveillance clinique des nouvelles technologies et techniques, « a été publié aujourd’hui dans le Journal de la Société d’angiographie et d’interventions cardiovasculaires (JSCAI)la publication scientifique officielle de SCAI.
La surveillance clinique est l’aboutissement d’un processus éducatif visant à diffuser les nouvelles technologies et procédures dans le laboratoire de cathétérisme. Les opérateurs qui demandent des privilèges après avoir terminé la formation sont surveillés ou surveillés par un pair expérimenté, tout en exécutant la procédure pour laquelle les privilèges sont demandés.
Ce document traite d’un processus qui a fait partie intégrante de l’avancement des compétences des cardiologues interventionnels. Il est axé sur la protection des patients et des interventionnistes et sur la garantie des meilleurs résultats pour toutes les parties prenantes. »
Sunil Rao, MD, FSCAI, président du groupe de rédaction et président élu de SCAI
Alors que de nouvelles technologies et approches de soins émergent dans le domaine de la cardiologie interventionnelle, cet énoncé de position recommande les meilleures pratiques pour réduire le potentiel d’événements indésirables, de malentendus, de conflits d’intérêts et de responsabilité médico-légale inattendue.
Le vice-président Arnold Seto, MD, FSCAI, suggère que « Certains patients, opérateurs et surveillants abordent la procédure surveillée comme si de rien n’était, alors que les nouvelles procédures avec de nouveaux opérateurs et installations comportent des risques inhérents. Ce document aidera à définir les attentes pour toutes les parties et soutenir une communication, une préparation et une supervision efficaces de l’expérience de surveillance. » « De manière critique, il explore les limites légales de ce que les surveillants peuvent et ne peuvent pas faire sans obtenir une couverture de responsabilité médicale distincte, des privilèges du personnel et une licence médicale », conclut le Dr Seto.
Le document explique en outre le rôle des sociétés professionnelles, indiquant l’importance pour les sociétés de collaborer avec des partenaires de l’industrie pour définir, approuver et certifier les critères de qualification des surveillants et des stagiaires. L’énoncé de position sera présenté lors du symposium conjoint SCAI/ACC lors des sessions scientifiques de l’ACC.22 le dimanche 3 avril.

















