Un nouveau document de recherche figurant sur la couverture du volume 17, numéro 7 de Vieillissement (vieillissement des États-Unis) a été publié le 25 juillet 2025, intitulé « Facteurs systémiques dans l'influence du sérum humain jeune in vitro Réponses de la peau humaine et des cellules sanguines dérivées de la moelle dans un système de co-culture microphysiologique. »
L'étude, dirigée par le premier auteur Johanna Ritter et l'auteur correspondant Elke Grönniger de Beiersdorf AG, la recherche et le développement de Hambourg, montre que les composants du jeune sérum sanguin humain peuvent aider à restaurer les propriétés jeunes à la peau, mais uniquement lorsque des cellules de moelle osseuse sont également présentes. Cette découverte met en évidence le rôle de la moelle osseuse dans le soutien de la santé de la peau et peut permettre de nouvelles approches visant à ralentir ou à inverser les signes visibles du vieillissement.
La recherche a exploré comment les facteurs présents dans le sérum sanguin, déjà connu pour influencer le vieillissement dans les études animales, agissent sur les cellules humaines. En utilisant un système avancé qui imite la circulation humaine, les chercheurs ont connecté un modèle de peau 3D avec un modèle de moelle osseuse 3D. Ils ont constaté que le jeune sérum humain seul n'était pas suffisant pour rajeunir la peau. Cependant, lorsque des cellules de moelle osseuse étaient présentes, ces facteurs sériques ont changé l'activité de ces cellules, qui sécrétait ensuite des protéines qui rajeunissent les tissus cutanés.
« Fait intéressant, nous avons détecté une augmentation significative des cellules positives Ki67 dans le modèle de peau dynamique co-cultivé avec le modèle BM et le jeune sérum par rapport au modèle co-cultivé avec BM et le sérum ancien, indiquant une capacité de régénération améliorée du tissu. »
Une analyse détaillée a indiqué que le jeune sérum a stimulé la moelle osseuse pour produire un groupe de 55 protéines, dont 7 démontrant la capacité de renforcer le renouvellement des cellules, la production de collagène et d'autres caractéristiques associées à la peau jeune. Ces protéines comprenaient des facteurs qui ont amélioré la production d'énergie dans les cellules et réduit les signes de vieillissement cellulaire. Sans l'interaction entre les cellules de la peau et de la moelle osseuse, ces effets rajeunissants ne se sont pas produits.
Cette constatation explique pourquoi des expériences antérieures chez la souris, où les jeunes et les vieux animaux partageaient un approvisionnement en sang, ont montré un rajeunissement à travers les organes. Cela suggère que les cellules dérivées de la moelle osseuse sont des messagers critiques qui transforment les signaux du sang en effets sur d'autres tissus, y compris la peau.
Bien que ces résultats soient précliniques et non des essais humains, ils offrent un point de départ pour de nouvelles stratégies en médecine régénérative et en soins de la peau. En identifiant des protéines spécifiques qui peuvent transporter des signaux de rajeunissement, l'étude indique une nouvelle façon de traiter les changements liés à l'âge. Les chercheurs soulignent que d'autres études seront nécessaires pour confirmer ces effets chez l'homme et tester comment ces protéines peuvent être appliquées en toute sécurité et efficacement dans les thérapies futures.
Dans l'ensemble, cette recherche est une étape importante pour comprendre comment les jeunes facteurs sériques du sang influencent le tissu humain et pourraient guider le développement de nouvelles méthodes pour maintenir une peau plus saine à mesure que les gens vieillissent.
