Une étude récente publiée sur medRxiv* Le serveur de préimpression a analysé l’impact des vaccins de rappel contre la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) contre le syndrome respiratoire aigu sévère coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Variante préoccupante d’Omicron (VOC) dans une population vaccinée.
Les vaccins COVID-19 ont joué un rôle crucial dans la prévention des infections et l’atténuation du risque d’hospitalisation et de décès. Cependant, diverses études ont rapporté une diminution de l’efficacité du vaccin entraînant des infections percées. Ainsi, il est nécessaire de mener des recherches approfondies sur l’introduction de vaccins de rappel et leur efficacité contre les nouveaux COV du SRAS-CoV-2.
Sommaire
À propos de l’étude
La présente étude a évalué l’efficacité vaccinale des doses de rappel contre le SARS-CoV-2 Omicron VOC dans une cohorte hautement vaccinée.
L’équipe a recueilli des données démographiques auprès de la National Basketball Association (NBA) et a testé des individus entièrement vaccinés, y compris le personnel et les joueurs, qui avaient été testés positifs pour l’infection par le SRAS-CoV-2 entre le 1er décembre 2021 et le 5 janvier 2022. Les individus ont été testés lorsque ils ont signalé un symptôme de la COVID-19 après une exposition connue à un patient infecté et/ou grâce à la recherche des contacts.
Les personnes ayant reçu la dose de rappel ont été comparées à des personnes entièrement vaccinées éligibles pour recevoir une dose de rappel. Il s’agit de personnes vaccinées avec le Janssen et la dernière dose de vaccin à ARNm deux mois et cinq mois avant l’étude, respectivement. L’équipe a également effectué une analyse secondaire impliquant des personnes qui s’étaient rétablies du COVID-19 mais n’étaient pas éligibles pour la dose de rappel entre le 1er novembre et le 30 novembre 2021.
L’étude a exclu les participants qui n’avaient pas terminé le calendrier de vaccination complet ou qui n’avaient pas reçu le vaccin de rappel 14 jours avant ou pendant l’étude.
Résultats
Les résultats ont montré que 1 613 personnes entièrement vaccinées ont participé à l’étude, parmi lesquelles 88 % des participants étaient des hommes, et l’âge médian était de 34,5 ans. L’étude a également impliqué 1 260 personnes ayant reçu un rappel et 162 personnes entièrement vaccinées et éligibles pour recevoir une dose de rappel.
Par rapport aux individus ayant reçu un rappel, les participants entièrement vaccinés éligibles à la dose de rappel étaient 2,6 fois plus sensibles aux infections au COVID-19. L’analyse secondaire a montré que les personnes non boostées étaient également plus à risque d’infection au COVID-19 que les participants boostés. En outre, environ 93 % des participants ont été confirmés par séquençage génomique comme étant infectés par le SARS-CoV-2 Omicron VOC. Aucune hospitalisation et aucun décès liés au COVID-19 n’ont été trouvés dans cette étude.
Conclusion
Les résultats ont montré que la dose de rappel du vaccin pouvait protéger efficacement contre l’infection par le SRAS-CoV-2 et la gravité de la maladie, ainsi que contre les hospitalisations et la mortalité associées.
Dans l’ensemble, l’étude met en évidence l’efficacité vaccinale de la dose de rappel contre les variants du SRAS-CoV-2, en particulier le COV d’Omicron. Les chercheurs ont estimé que la connaissance publique des résultats d’études similaires est cruciale pour motiver le grand public à recevoir des vaccins COVID-19 et des doses de rappel.
*Avis important
medRxiv publie des rapports scientifiques préliminaires qui ne sont pas évalués par des pairs et, par conséquent, ne doivent pas être considérés comme concluants, guider la pratique clinique/les comportements liés à la santé, ou traités comme des informations établies.

















