Le contrôle des styles d'entraîneur perturbe les athlètes les laissant vulnérables à la tension physique et psychologique, selon une nouvelle étude de l'Université de Surrey et de l'Université du Québec à Montréal, Canada.
Cela expose une faille critique dans la culture sportive actuelle qui privilégie les résultats sur le bien-être des athlètes. La recherche fait valoir que les entraîneurs qui microgér et rabaissent les athlètes alimentent à la fois le stress aigu et l'épuisement professionnel dans leurs équipes.
L'étude, publiée dans Motivation and Emotion, a suivi 72 étudiants-athlètes de l'Université du Québec à Montréal, Canada, en utilisant des journaux quotidiens pour saisir leurs expériences et leurs mesures de variabilité de la fréquence cardiaque (VRC) pour évaluer leurs réponses au stress. Cette combinaison de données psychologiques et physiologiques fournit une image complète de la façon dont les comportements d'entraînement s'infiltrent dans les expériences quotidiennes des athlètes, affectant leur motivation et leur état mental. Les chercheurs ont analysé comment les athlètes ont perçu le comportement de leurs entraîneurs, puis ont lié ces perceptions à leurs besoins psychologiques (satisfaction ou frustration) et leur santé psychobiologique.
Les entraîneurs de soutien à l'autonomie – ceux qui encouragent le choix et la collaboration – ont stimulé la résilience mentale des athlètes. En revanche, le contrôle des tactiques comme les critiques du public et les punitions arbitraires ont augmenté le stress aigu et érodé le bien-être à long terme.
Le Dr Sebastiano Massaro, professeur agrégé de neurosciences organisationnelles et co-auteur de l'étude de l'Université de Surrey a déclaré:
«Il est déchirant de voir comment ces tactiques de contrôle, souvent masquées comme« discipline »ou« amour dur », endommagent fondamentalement nos athlètes.
Nous ne parlons pas seulement de sentiments blessés; Nous constatons des augmentations mesurables du stress et de l'épuisement professionnel qui peuvent avoir des conséquences à long terme pour leur carrière et leur vie. «
Florence Jauvine, Université du Québec à Montréal, Canada
La recherche met en évidence un contrepoint crucial: lorsque les entraîneurs soutiennent l'autonomie des athlètes – leur donner des choix, reconnaître leurs perspectives et encourager leur croissance – cela alimente leurs besoins psychologiques, conduisant à un plus grand engagement et agissant comme un tampon contre l'épuisement professionnel. Les données montrent un lien puissant entre le coaching supportant de l'autonomie, le besoin de satisfaction et les résultats positifs des athlètes.
Le Dr Sebastiano Massaro a poursuivi:
« Nous exhortons les organisations sportives et les organes directeurs à mettre en œuvre des changements urgents.

















