Ma Clinique : L'information médicale par des professionnels de la santé
  • À la une
  • Actualités
    • Médecines douces
    • Enfants
    • Chirurgie esthétique
  • Chirurgiens esthétiquesNew
  • Contactez-nous
Pas de résultat
View All Result
Ma Clinique : L'information médicale par des professionnels de la santé
Pas de résultat
View All Result

Accueil » Chirurgie esthétique » Augmentation mammaire par prothèses ou par lipofilling ?

Augmentation mammaire par prothèses ou par lipofilling ?

par Ma Clinique
10 avril 2023
dans Actualités médicales, Chirurgie esthétique, À la une
Temps de lecture : 6 min
Augmentation mammaire par prothèses ou par lipofilling ?

Augmentation mammaire par prothèses ou par lipofilling ?

Sommaire

  • Augmentation par prothèses
    • Les modalités de l’intervention
    • Complications et inconvénients
  • Augmentation par graisse
    • Les modalités de l’intervention
    • Complications et inconvénients

Augmentation par prothèses

« Ça fait des années que j’y pense, mais je sais c’est bête… Et puis, ça me fait peur… »

S’informer, obtenir des réponses à ses questions, exprimer son désir (ou ce que l’on ne veut pas), vous permettra de satisfaire un besoin et non un caprice, de passer au-delà des idées reçues et de dépasser le « qu’en dira-t-on ? ».

La volonté d’augmentation du volume des seins n’est pas une question d’âge.

Le volume des seins est variable dans la vie d’une femme : de l’absence de pousse mammaire à la puberté (hypoplasie), au faible volume secondaire à une fonte glandulaire après grossesse, ménopause ou perte de poids importante (hypotrophie).

Tout type de femme peut souffrir du déséquilibre de sa silhouette, qui l’impacte dans son amour-propre et dans sa confiance face aux autres.

L’augmentation du volume des seins par prothèses donne une grande satisfaction aux patientes car le résultat est assez immédiat (avec une taille établie au préalable par elles-mêmes) et par la faible longueur des cicatrices. C’est l’intervention que réalise le plus le Dr Delbaere.

En France, l’augmentation est jugée réussie quand elle est imperceptible au regard et au toucher. Au contraire du continent américain, où la visibilité de l’implant, et notamment dans le décolleté, est souvent mise en valeur.

La tendance actuelle évolue vers plus de sécurité et plus de naturel. Les prothèses les plus fréquemment posées, sont pré-remplies de gel de silicone car sont plus naturelles au toucher que celles en sérum (avec un taux de changement plus faible).

L’affaire PIP a terni l’image des implants avec un doute quant à la qualité de ceux-ci: un comble car les prothèses n’ont jamais été aussi sûres qu’aujourd’hui (gel qui ne se liquéfie pas, et membrane plus résistante). Les laboratoires autorisés en France, ont tous depuis redonné des gages de leur fiabilité et de leur qualité. Le choix d’un implant se fait en fonction de nombreux critères: l’anatomie de la personne, le volume ou la forme du sein désiré, laqualité ou quantité de peau…

Lors des consultations pré-opératoires, le volume et la forme des implants, l’emplacement des cicatrices (autour des aréoles, sous les seins, sous les bras), le site de pose des prothèses (devant ou derrière le muscle pectoral) seront discutés ensemble pour une entière acceptation et satisfaction de cette intervention.

Le volume est défini ensemble : le chirurgien esthétique conseillera le volume qui correspond à une attente très naturelle, ou plus visible. L’essai de prothèses en consultation est indispensable : c’est une étape souvent très troublante, mais également très motivante.

La forme des implants peut être ronde (plus ou moins épaisses : entre la galette ou le dôme), ou anatomique (en forme de goutte). La forme anatomique est intéressante pour augmenter le bas du sein, sans remplir trop le décolleté (cependant, il existe un risque de rotation des implants qui en font limiter les indications).

Les cicatrices sont choisies en fonction de la morphologie des seins et du désir de la patiente. La voie axillaire (sous les bras) est moins pratiquée car les cicatrices peuvent être visibles (suivant la bonne ou mauvaise qualité de cicatrisation de la patiente) et lors des changements de prothèses, il est souvent difficile de faire le travail nécessaire par cette ouverture. Si les seins sont tombants (cf cure de ptose mammaire), il est parfois nécessaire de faire des cicatrices supplémentaires : autour des aréoles, avec parfois des extensions sous le sein (en T inversé).

La position devant ou derrière le muscle dépend de l’épaisseur du sein au niveau du décolleté : si trop faible, le bord supérieur de l’implant mammaire sera visible, il est alors conseillé de mettre l’implant derrière le muscle.

Les prothèses ne doivent plus être changées tous les dix ans, comme il était préconisé avant.

Devenues plus résistantes, elles se rompent beaucoup moins, et le gel reste pâteux et ne s’écoule pas dans la loge.

Ainsi, les prothèses sont remplacées plutôt pour une altération du résultat esthétique, que pour le matériel. Cela dépendra surtout du phénomène de « coque ».

En effet, dès son implantation, la prothèse va être entourée et isolée par le corps, par une membrane ou capsule péri-prothétique, qui est fine et élastique. Avec le temps, cette capsule peut s’épaissir ou se contracter, déformant la prothèse et entraînant une dureté des seins. C’est le phénomène de « coque », qui peut évoluer vers des douleurs (assez rares).

Habituellement, la coque se constitue progressivement avec les années ; il existe de rares cas de coques précoces (aléas imprévisible de cette intervention).

Cette intervention est essentiellement pratiquée dans un cadre esthétique.

Les modalités de l’intervention

La pose de prothèses est réalisée sous anesthésie générale.

La durée de l’intervention varie de 1 à 2 heures.

La sortie de la clinique se fait le lendemain ou le surlendemain.

Il y a parfois un drain de chaque côté, retiré lors de la sortie.

Le pansement est également refait lors de la sortie, remplacé par un soutien gorge médical (qui sera porté jour et nuit 6 semaines). Les soins de cicatrices sont faits ensuite par la patiente (simples). Durée des soins :15 jours.

Il faut prévoir 8 à 15 jours de convalescence, suivant la taille, et la position des implants et en fonction du métier exercé. Il est conseillé de ne pas lever les bras au-delà des épaules dans les 4 à 6 semaines qui suivent pour éviter un déplacement latéral des prothèses.

Le tabagisme est proscrit entre 2 mois pré-opératoire et 1 mois après.

Le résultat définitif est évalué à 6 mois environ (les seins passeront par une phase d’œdème puis le sein se « placera » progressivement).

Complications et inconvénients

Les complications possibles et gênantes sont surtout précoces.

Comme pour toute opération chirurgicale, même s’ils sont très rares, un hématome et une infection peuvent survenir.

  • L’hématome peut nécessiter une reprise opératoire dans les 24 H : les implants sont laissés en place mais le risque de coque est un peu augmenté.
  • L’infection est en revanche, une complication majeure car elle nécessite quasi-systématiquement le retrait de l’implant. Une nouvelle prothèse sera posée 6 mois plus tard. Le risque de coque est augmenté. L’infection est très rare et combattue le plus drastiquement possible à toutes les étapes de l’intervention.

Les autres complications sont mineures et sont plutôt des aléas que des complications :

  • troubles de la cicatrisation,
  • visibilité des cicatrices (dépend de la qualité de cicatrisation de la patiente),
  • troubles de la sensibilité de la peau et de l’aréole (dépend de l’abord choisi et souvent transitoires).

Les inconvénients de l’intervention sont surtout liés aux implants : parfois palpables à certains endroits (si patiente maigre), avec des plis, et sur le long terme, des coques et une altération du résultat par élongation naturelle de la peau (chute des seins).

Ces éléments entraînent la nécessité de changement des prothèses, dont la fréquence n’est pas établie d’avance.

L’alternative aux prothèses peut être l’injection de graisse.

Nous rappelons que les injections d’acide hyaluronique (Macrolane®) ne sont plus autorisées dans le sein, en France, depuis août 2011, car elles génèrent des images radio-opaques à la mammographie, gênant leur lecture.

Augmentation par graisse

L’augmentation par graisse est aussi nommée : augmentation par greffes de cellules graisseuses, par greffes d’adipocytes, lipomodelage, lipofilling, liposculpture, ou procédure de Coleman.

Ce qui est de trop est mis là où ça manque : les seins sont augmentés, les rondeurs atténuées…

Cette intervention permet d’augmenter les seins de façon globale ou plus localisée.

Le résultat est très naturel car le sein contient de la graisse.

Les cellules graisseuses sont déposées (tels des fins fils) dans tous les espaces du sein, par strates successives.

La graisse provient de la même patiente, et est prélevée lors de la même intervention, comme une lipoaspiration.

La graisse est revascularisée sur place et le résultat définitif est jugé à 3 mois.

La prise de graisse varie entre 60 à 90 % de ce qui a été déposé, et est stable dans le temps si la patiente maîtrise son poids.

L’importance de l’augmentation dépend des zones graisseuses disponibles (site donneur), de l’épaisseur initiale du sein (site receveur).

Ce geste est complètement imperceptible pour autrui :

  • de part l’absence de cicatrices sur le sein,
  • de part le fait que la palpation est strictement normale.

Cette intervention permet (enfin) du sur-mesure notamment dans des cas où les prothèses n’étaient pas une réelle solution. Elle peut permettre :

  • De corriger un décolleté très creux : le sein ne change pas de taille mais son aspect est plus rond et le décolleté « habillé » est plus rempli et plus jeune.
  • D’améliorer une asymétrie de volume ou de forme des seins : les injections permettent d’augmenter les segments déficients et peuvent modeler une forme (l’ovale peut devenir rond…).
  • D’augmenter les seins de façon globale discrète et pérenne, sans les inconvénients du matériel prothétique : les résultats sont bluffants.

En complément d’autres interventions, elle peut être associée à :

  • Une remontée des seins : pour les augmenter ou arrondir leur forme,
  • La pose d’implants : pour masquer les creux entre les côtes dans le décolleté par exemple.

Par rapport aux prothèses :

  • Les avantages sont l’absence de matériel étranger, qui peut se palper et doit se changer, l’absence de cicatrices et la possibilité d’augmenter des parties du sein seulement, et un remodelage de la silhouette globale.
  • Les inconvénients sont  la prise aléatoire de la graisse et donc l’impossibilité de garantir un volume défini à l’avance (mais le geste peut être refait autant que nécessaire), la difficulté d’obtenir des augmentations importantes.

Cette technique est peu adaptée aux patientes très minces.

Le poids doit rester assez stable dans les suites.

Malgré tous ces avantages, la technique, réalisée depuis plus de 15 ans en France, ne peut pas être considérée comme anodine car elle est concerne un organe (le sein) dont le taux de cancer est le plus élevé (une femme sur neuf).

La graisse ne crée pas le cancer. Mais apporterait-elle dans son sillage, des éléments nutritifs qui pourraient être utiles à la croissance d’un cancer déjà en place ?

Pour limiter le risque de mauvaises coïncidences, notre société savante de chirurgie plastique a validé cette technique d’injection de graisse dans le sein, avait  limité la technique aux patientes de moins de 35 ans.

Depuis mars 2015, la HAS a autorisé la pratique de cette technique à tout âge. 

Cependant, nous restons prudents et ne pratiquons pas si les seins sont :

  • difficiles à examiner (durs),
  • à analyser radiologiquement (des examens sont prescrits systématiquement avant l’intervention),
  • s’il y a des antécédents de cancer du sein dans la famille (branches proches).

Les modalités de l’intervention

Les greffes de graisse se font sous anesthésie générale.

La durée de l’intervention varie de 1 à 2 heures.

La sortie de la clinique se fait le jour-même ou le lendemain.

Il n’y a ni drains et ni soins de cicatrices.

Il faut prévoir 8 à 15 jours de convalescence, suivant l’importance de l’augmentation.

Le tabagisme est proscrit entre 2 mois pré-opératoire et 1 mois après.

Le résultat définitif est évalué à 6 mois environ (les seins passeront par une phase d’œdème puis le sein se « placera » progressivement).

Complications et inconvénients

Les inconvénients à court terme sont surtout de larges ecchymoses au niveau des sites de prélèvement de graisse et une fatigue pendant 15-21 jours.

Et à moyen terme, un risque de déception si la graisse ne prend pas bien (facteur non maîtrisable).

C’est la révolution du début du XXIe siècle en chirurgie plastique et esthétique. Comme toutes les révolutions débutantes, des réserves sont émises. Mais les avantages de cette technique correspondent plus aux attentes actuelles des patientes : du naturel, en toute sécurité et pour longtemps.

Cette technique ne vient pas remplacer les prothèses, mais offre une autre solution pour des demandes plus modérées, plus localisées ou plus complexes.

★★★★★

Précédent

Beclin-1 joue un rôle clé dans la reprogrammation de l’endomètre pour l’établissement réussi de la grossesse

Suivant

Comment s’appellent les différents sillons du visage ?

Ma Clinique

Ma Clinique

L'équipe Ma Clinique : professionnels de la santé et spécialistes en médecine générale. Notre objectif est de vous fournir les informations dont vous avez besoin pour prendre des décisions éclairées sur vos soins de santé.

En rapport avec cet article

Study: Ageing promotes microglial accumulation of slow-degrading synaptic proteins. Image Credit: ART-ur / Shutterstock
Actualités médicales

Le vieillissement ralentit la clairance des protéines cérébrales et déplace les déchets synaptiques vers les microglies

23 janvier 2026
De nouvelles exigences de travail ajoutent de la bureaucratie au système d'aide alimentaire en difficulté du Missouri
Actualités médicales

Les interventions précoces aident les enfants autistes qui ne parlent pas à améliorer leur langage

23 janvier 2026
Le traitement précoce des tumeurs cérébrales à croissance lente peut aggraver la fonction cognitive
Actualités médicales

Les précurseurs des cellules cérébrales montrent une volonté constante de produire de la myéline

22 janvier 2026
Quels types d’activité physique peuvent contribuer à prolonger la durée de vie ?
Actualités médicales

Quels types d’activité physique peuvent contribuer à prolonger la durée de vie ?

22 janvier 2026
Une clé alimentaire pour survivre à l’infection
Actualités médicales

Une clé alimentaire pour survivre à l’infection

22 janvier 2026
L'obésité pourrait être un facteur de risque clé de démence vasculaire, selon une étude
Actualités médicales

L'obésité pourrait être un facteur de risque clé de démence vasculaire, selon une étude

22 janvier 2026

Articles populaires

Que signifient les mentions sur une huile essentielle et comment reconnaître la qualité ?

Que signifient les mentions sur une huile essentielle et comment reconnaître la qualité ?

19 janvier 2026
Comprendre la protection sociale en entreprise pour mieux anticiper ses besoins de santé

Comprendre la protection sociale en entreprise pour mieux anticiper ses besoins de santé

14 janvier 2026
La chirurgie esthétique en Tunisie : bonne ou mauvaise idée ?

La chirurgie esthétique en Tunisie : bonne ou mauvaise idée ?

7 janvier 2026
Cabinet de soins dentaires : comment bien choisir ?

Cabinet de soins dentaires : comment bien choisir ?

5 janvier 2026
L’orthodontie invisible : tout savoir sur l’alignement discret des dents

L’orthodontie invisible : tout savoir sur l’alignement discret des dents

11 décembre 2025

Articles recommandés

Dents blanches et décoloration

Les 7 principales causes de décoloration des dents

19 octobre 2020
Thérapie cognitivo-comportementale contre la dépression

Thérapie cognitivo-comportementale contre la dépression

5 mai 2022
Orthodontiste Pierre-Antoine Dian : un parcours d'excellence en orthodontie digitale

Orthodontiste Pierre-Antoine Dian : un parcours d’excellence en orthodontie digitale

22 novembre 2024
Assurance santé complémentaire : le contrat santé responsable

Assurance santé complémentaire : le contrat santé responsable

23 septembre 2022
Bien mettre et porter les masques chirurgicaux

Bien mettre et porter les masques chirurgicaux

24 septembre 2022

Troubles de la digestion : comment les soulager ?

23 septembre 2022
Découvrez nos astuces pour ralentir les effets de l'âge

5 conseils pour atténuer les effets de l’âge

25 avril 2023
Défauts de vision : les types les plus fréquents expliqués

Défauts de vision : les types les plus fréquents expliqués

3 décembre 2024
Le régime FODMAP contre les troubles gastro-intestinaux

Le régime FODMAP contre les troubles gastro-intestinaux

26 janvier 2022
Mieux dormir grâce aux compléments alimentaires pour le sommeil

Mieux dormir grâce aux compléments alimentaires pour le sommeil

12 juillet 2022
Téléconsultation psychiatrique

Téléconsultation psychiatrique : une nouvelle approche du suivi psychologique

24 février 2023

Enquête sur la fraude alimentaire dans l’industrie du miel

23 septembre 2022

Qui sommes-nous ?

Ma Clinique

Ma Clinique : L'information médicale par des professionnels de la santé.

Ma Clinique est géré par des professionnels de la santé qui ont à cœur de fournir des informations médicales précises et actualisées. Nous sommes une équipe de médecins et d'autres professionnels de la santé, et avons des années d'expérience dans le domaine de la médecine.

Nous trouver

Ma Clinique
11 rue Jules Ferry
01500 Ambérieu-en-Bugey
France

Articles récents

Study: Ageing promotes microglial accumulation of slow-degrading synaptic proteins. Image Credit: ART-ur / Shutterstock

Le vieillissement ralentit la clairance des protéines cérébrales et déplace les déchets synaptiques vers les microglies

23 janvier 2026
De nouvelles exigences de travail ajoutent de la bureaucratie au système d'aide alimentaire en difficulté du Missouri

Les interventions précoces aident les enfants autistes qui ne parlent pas à améliorer leur langage

23 janvier 2026
Le traitement précoce des tumeurs cérébrales à croissance lente peut aggraver la fonction cognitive

Les précurseurs des cellules cérébrales montrent une volonté constante de produire de la myéline

22 janvier 2026

Notre équipe

  • Jules Gilbault
  • Ma Clinique
  • Stéphane Cohen
  • Mentions légales
  • Contactez-nous

© 2025 Copyright - L'information médicale par des professionnels de la santé. - Ma-clinique@sfr.fr

Pas de résultat
View All Result
  • À la une
  • Actualités
    • Médecines douces
    • Enfants
    • Chirurgie esthétique
  • Chirurgiens esthétiques
  • Contactez-nous

© 2025 Copyright - L'information médicale par des professionnels de la santé. - Ma-clinique@sfr.fr

Ce site utilise les cookies. En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies afin d'assurer le bon déroulement de votre visite et de réaliser des statistiques d'audience. Visitez nos mentions légales .